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dimanche 11 février 2018

Source Code

Sortie : le 20 avril 2011
Durée : 1h 33min
Réalisateur : Duncan Jones
Genres : SF, Action, Thriller

Le pitch :


Colter Stevens se réveille dans un train à destination de Chicago, désorienté. Dans ses derniers souvenirs, il était capitaine de l’US Air Force, en mission en Afghanistan, dans un hélicoptère.

Il cherche à comprendre ce qui se passe. Mais une bombe explose dans le train, tuant tout le monde à bord.

Colter reprend cette fois connaissance dans un étrange caisson, où le capitaine Goodwin le contacte. Cette dernière le briefe : il est dans une machine permettant de projeter sa conscience dans le corps d’une personne et de revivre les huit dernières minutes de sa vie.


La mission du capitaine Stevens est d’identifier le poseur de bombe, pour déjouer un second attentat à venir en plein Chicago.

Mon tableau d'évaluation :



-3
-2
-1
0
1
2
3









Scénario

















Personnages

















Réalisation

















Originalité

















Musique

















Mon avis :


Colter Stevens est projeté dans le corps d’un certain Sean Fentress, qui était dans le train. Aux yeux des autres passagers, et dans les reflets, il a l’apparence de Sean. Mais nous le voyons en tant que Colter.

Ce « tour » a pour objectif de nous permettre de mieux comprendre que le Colter que nous voyons dans le caisson et celui qui se trouve dans le train sont les mêmes. Personnellement, j’y vois une deuxième raison : mettre en avant Jake Gyllenhaal, qui interprète (très bien) le personnage de Colter. Cependant, je déplore ce choix. J’aurai trouvé plus logique que lorsque Colter est dans le corps de Sean, nous voyons Sean.
Pour donner à Jake Gyllenhaal le plus grand temps d’écran, il suffisait qu’il interprète Colter, quand il est dans le corps de Sean. Un autre acteur aurait alors interprété Colter dans le caisson.
Je vois cela comme un mauvais choix de réalisation.

Reprenons le récit.
Durant la première projection de Colter à laquelle nous assistons, le capitaine va chercher à comprendre ce qu’il fait dans ce train.
Puis la bombe explose, et il revient à lui dans le caisson. Après une étape de reconditionnement mémoriel, quelques réponses lui sont apportées, ainsi que le but de sa mission.
De projection en projection, Colter devra identifier le poseur de bombe. Il tentera également d’influer sur les évènements, malgré le fait que Goodwin et son supérieur lui assurent que c’est impossible. Il voudra aussi découvrir ce qui lui est réellement arrivé, et faire la paix avec son passé.


Si vous êtes familier avec la SF et les boucles temporelles, vous l’aurez compris : Code Source n’invente rien. Le scénario est basique, sans pour autant pouvoir être qualifié de simple : après tout, il est question de regarder ce qui se passe dans le passé. La fin est prévisible. Mais je n’ai pas décelé de failles, et c’est tant mieux.
Le scénario ne perd ainsi aucun point et reste à zéro.

Pour les personnages, je peux dire que le film est porté par la prestation impeccable de Jake Gyllenhaal : heureusement, car il est presque en permanence présent à l’écran. Les personnages secondaires sont construits de manière réaliste, et bien interprétés. Je gratifie les personnages de Source Code de trois points.

La réalisation est à la hauteur de la prestation des acteurs, nous proposant un thriller bien rythmé et bien filmé, avec des effets visuels que bien gérés, sans surabondance. Je lui donne un point.

Je passe rapidement sur la musique, car elle ne m’a pas marqué. Aucun point, par conséquent.

Enfin, l’originalité. J’ai déjà fait mention plus haut du choix de garder le même acteur alors que le personnage n’est pas dans le même corps, ainsi que du fait que le scénario est basique. Le happy-end était prévisible. Nous pouvons néanmoins apprécier le clin d’œil du passage final sous le Cloud Gate, sculpture métaphorique sur les réalités parallèles, qu’il était déjà possible d’apercevoir au cours des projections de Colter.
Ce petit détail ne sauve pas le nombre de points que j’attribue : moins un pour l’originalité.

Code Source est certes classique, mais je ne me suis pas ennuyé en le visionnant. Je vous encourage à le regarder.


Que le soleil brille pour vous !



Ma note sur allocine : 3,5 / 5.

Pour conclure cet article, je vous mets la bande-annonce :


Et vous qu'en pensez-vous ? Combien de points attribuez-vous pour chaque catégorie ?


dimanche 4 février 2018

Moon

Sortie : le 16 juin 2010
Durée : 1h 37min
Réalisateur : Duncan Jones
Genres : SF, Thriller

Le pitch :


Sam Bell travaille pour l’entreprise Lunar. Il vit depuis presque trois ans sur une station lunaire, où de l’hélium 3 est extrait pour être employé comme source d’énergie sur Terre.

Dans cette base lunaire, Sam a pour seule compagnie un robot du nom de Gerty, et attend avec impatience son retour sur Terre, où il retrouver sa femme et sa fille.

Peu avant la fin de son contrat, il se met à avoir des visions. Il découvre que son entreprise n’a jamais prévu de la ramener sur Terre... 

Mon tableau d'évaluation :



-3
-2
-1
0
1
2
3









Scénario

















Personnages

















Réalisation

















Originalité

















Musique

















Mon avis :


Alors qu’il est à moins de deux semaines de la fin de son contrat sur la Lune, Sam voit apparaître une femme dans un fauteuil de la base. Cette première vision entraîne le premier accident : il se brûle le dos de la main avec une boisson trop chaude.

Plus tard, il doit sortir de la base en rover pour inspecter l’une des moissonneuses à hélium, qui rencontre une baisse de production. Il a alors une nouvelle vision : une femme debout au milieu du paysage lunaire. Focalisé sur cette vision, il ne fait pas attention à sa trajectoire, et heurte la moissonneuse. Son rover est renversé tandis qu’il sombre dans l’inconscience.

Sam Bell se réveille dans l’infirmerie, la mémoire trouble. Une fois remis sur pied, il est obligé de simuler une panne dans la base pour que Gertie, le robot de la base, le laisse sortir. Il en profite pour aller voir ce qui cloche avec l’une des moissonneuses, qui ne bouge plus. Il découvre l’un des rovers de la base renversé contre la moissonneuse. Dans le rover, il trouve un scaphandre. Et dans le scaphandre, il trouve...Sam Bell.

Le film tente ensuite de jouer avec nous, en nous présentant un autre réveil de Sam Bell dans l’infirmerie. Mais cette fois, une autre lui-même l’observe. Est-il à nouveau en train d’halluciner ? Le mystère plane un peu, d’autant que Gertie ne répond pas à ses questions sur cet autre Sam.
A force de le voir partout, il décide d’entrer en contact physique avec ce Sam. Là, il faut bien se rendre à l’évidence : il y a deux Sam Bell.

Comment est-ce possible ? D’où vient cet autre Sam ? Pourquoi ont-ils les mêmes souvenirs ? Pourquoi Gertie arrive-t-il à communiquer « en direct » avec la Terre alors que le satellite de communication est en panne ?
Ce sont à ces questions que nos Sam vont chercher des réponses. Quand ils les auront, ils se rendront à l’évidence : ils sont piégés et manipulés par l’entreprise Lunar. En combinant leurs forces et grâce à l’aide de Gertie, ils vont tenter de se sortir de cette machination.


Moon est un film à huis-clos, où Sam Rockwell est quasiment le seul acteur. Sa performance très crédible est donc impressionnante. Il mérite bien deux points dans le tableau d’évaluation.

La musique s’accorde bien à l’ambiance, obtenant un point.

Par contre, dès le moment où le deuxième Sam (par ordre d’apparition) découvre le scaphandre dans le rover, avec le premier Sam dedans, le scénario ne m’a pas surpris une seule fois : je savais ce qui allait se passer.
Moon pose des questions, même si elles ont déjà été utilisées dans le genre SF : quelles sont les limites de l’individualité ? Le clonage est-il éthiquement correct ?
Le scénario décroche donc un point.
Attention tout de même : il faut 1,25 seconde pour qu’un message de la Lune parvienne à la Terre, et encore 1,25 seconde pour que la réponse de la Terre arrive à la Lune. Parler de communication « en direct » est donc un peu exagéré.

La réalisation n’a rien d’exceptionnelle, mais ne souffre pas de problèmes particuliers. Je me demande simplement pourquoi Sam se déplace dans la base lunaire comme sur Terre, alors qu’à l’extérieur, avec des semelles lestées, son poids semble correctement « lunaire ». Il n’a jamais été fait mention d’un dispositif de gravité artificielle.
L’ambiance aurait gagné à être un peu plus intense.
Aucun point pour la réalisation, et je passe non loin de mettre un « -1 ».

Je n’ai pas trouvé Moon original. Il existe déjà des huis-clos de SF, des films sur le clonage, sur la Lune, etc. Je ne donne pas non plus de point pour l’originalité.

Je n'ai pas spécialement aimé ce film, mais je ne me suis pas ennuyé.


Que le soleil brille pour vous !



Ma note sur allocine : 3 / 5.

Pour conclure cet article, je vous mets la bande-annonce :




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dimanche 28 janvier 2018

District 9

Sortie : le 16 septembre 2009
Durée : 1h 50min
Réalisateur : Neil Blomkamp
Genres : SF, Thriller, Action

Le pitch :


En 1982, un gigantesque vaisseau extraterrestre apparaît au-dessus de Johannesburg, en Afrique du Sud. Il est remplit de créatures humanoïdes perdues, qui ont atterri sur Terre par la force des choses. En raison de leur physionomie, les hommes les surnomment les crevettes.

Rapidement devenus indésirables, les crevettes sont confinées dans un camp : le district 9. Dans ce ghetto, la vie n’est pas facile pour les crevettes, exploitées par leurs voisins humains.

Cependant, au bout de 20 ans, leur présence aux abords de la ville gêne. Il est décidé de transférer toutes les crevettes dans un nouveau district, le 10, bien plus éloigné de Johannesburg.

C’est l’entreprise fabricante d’armes Multi-National United (MNU) qui doit s’occuper de leur déplacement. Elle confie à Wikus van der Merwe (Sharlto Copley) la charge de superviser les opérations. Mais au cours de celles-ci, Wikus est exposé à une substance chimique extraterrestre.

Mon tableau d'évaluation :



-3
-2
-1
0
1
2
3









Scénario

















Personnages

















Réalisation

















Originalité

















Musique


















Mon avis :


District 9 commence comme un documentaire : Wikus, employé un peu fébrile de MNU est interviewé et filmé dans les locaux de la société, avant l’opération de transfert des crevettes. Des témoignages et des avis d’experts s’intercalent dans ce reportage, pour porter un regard sur ce qu’il s’est passé. Nous sommes amenés à comprendre qu’ils parlent d’un "incident" lié à Wikus. Mais si cet incident est passé lors de leurs prises de parole enregistrées, il ne l’est pas quand la caméra suit Wikus.
Nous avons donc deux temps qui se superposent : celui de Wikus, et celui, futur, des experts. Cette double perspective permet au film de montrer la mise en place de l’opération sans nous lasser. C’est un des éléments qui me fait passer l’évaluation de la réalisation dans le positif.

La première partie du film, assez dure, nous est ainsi présentée via l’outil de travail du caméraman.

Wikus et ses hommes circulent dans le district 9, forcés par la loi de prévenir les crevettes de leur transfert forcé dans 24h. Cette partie nous montre combien les conditions de vie des crevettes, rabaissés et exploités par les humains, sont déplorables. Car même si ce sont des extraterrestres, il s’agit bien d’immigration. Les forces de sécurité du MNU ne se privent pas de nous le rappeler, et tuent au moindre prétexte. Wikus, même s’il n’appuie pas sur une gâchette, ne vaut guère mieux qu’eux. Il détruit des œufs de crevettes, tous sourires, en expliquant à la caméra comment faire.
Tout bascule lorsqu’il est exposé à une substance extraterrestre inconnue, puis blessé au bras par un extraterrestre qui ne se laisse pas faire. Comme il ne se pas bien, Wikus ordonne au caméraman d’arrêter de filmer.

Nous entrons alors dans la seconde partie, filmée et présentée de manière "habituelle".

Il s’avère que la substance à laquelle Wikus a été exposé le transforme petit à petit en crevette. Dès que MNU s’en aperçoit, leur employé devient un cobaye pour utiliser des armes que seuls les extraterrestres peuvent utiliser. Grâce un moment de vigilance moins importante de la MNU, Wikus parvient à s’échapper. Traqué, il se réfugie dans le seul endroit où sa transformation le distingue le moins des autres : dans le District 9.


District 9 n’est pas qu’un thriller de SF. C’est aussi un film qui veut faire réfléchir : par un parallèle qu’il n’est pas compliqué de faire, il appelle à la tolérance. Il dépeint aussi la cupidité humaine.

En conclusion, le scénario n’est pas compliqué, mais bon. Le dénouement s’écarte des fins caractéristiques des films avec extraterrestres C’est pour cela que je lui accorde un point.

Les personnages sont crédibles et bien joués, même si la bande des nigériens est une caricature ambulante assez surprenante. A cause de cette bande, je ne mets qu’un point aux personnages.

J’attribue deux points à la réalisation, d’une part pour l’effet reportage, et d’autre part pour les couleurs et l’ambiance générale : pour une fois, un thriller avec des extraterrestres n’est pas sombre ou tout en nuances de gris. Quant aux effets spéciaux, je n’ai rien à leur reprocher.

Vous conviendrez comme moi qu’on ne peut nier l’originalité du film : trois points me paraissent justes.

La bande son ne m’a pas paru merveilleuse, sans être en discordance avec le film, et obtiens la moyenne.

J'ai donc aimé ce film (par contre, la VF est mauvaise).


Que le soleil brille pour vous !



Ma note sur allocine : 3.5 / 5.

Pour conclure cet article, je vous mets la bande-annonce :



Et vous qu'en pensez-vous ? Combien de points attribuez-vous pour chaque catégorie ?


samedi 27 janvier 2018

Présentation

Welcome,

Il faut bien commencer par là, n'est-ce pas ? Oui ? Tant mieux.

Sans compter les incarnations précédentes, j'ai entre 20 et 30 ans. Hé oui, le bonhomme préfère garder un peu de mystère autour de son âge. Cela m'évitera d'avoir à mettre à jour cette présentation.
Guy est le diminutif de Guillaume que j'ai choisi pour le blog.

Dans ce blog, je présenterai mes visionnages tout en donnant un avis personnel dessus. J'essaierai de faire preuve d'un maximum d'objectivité pour ces critiques. Mais ne vous faites pas de fausses idées : je ne suis pas une machine et je ne peux promettre d'écarter toute subjectivité.

Vous l'avez deviné, j'aime regarder des films, des séries...Mais ce n'est pas tout. Pour que cette présentation soit complète, je me dois de vous informer que je lis beaucoup de romans (fantasy, fantastique, science-fiction), des bandes dessinées, des mangas. Mais que je ne prévois pas de disserter sur mes lectures ici. Et tant qu'on parle de cela, je suis également romancier amateur. J'ai d'ailleurs un autre blog consacré à cette passion, que vous pouvez retrouver ici.

Maintenant, ce que vous voulez savoir, c'est ce que je regarde : Je découpe mes visionnages en deux grandes catégories, que sont les films&séries et les films&séries animés.
Question films, mes genres favoris sont : SF, fantastique, action, aventure, thriller, catastrophe et parfois guerre, drame et comédie. Du côté des animés, il y a bien sûr des Disney et des Pixar, mais aussi beaucoup de japanimation, de tous les genres. Pour cette dernière, vous pouvez me retrouver sur MyAnimeList, à cet endroit.
Petite précision : les articles que vous trouverez ici ne parleront pas forcément de films ou séries récents, mais de ceux que j'ai regardé récemment.
N'hésitez pas à commenter, à me corriger au besoin et à partager sur vos réseaux sociaux.

Si cela vous intéresse, j'ai un Twitter.

Il ne me reste plus qu'à publier quelques avis...

Que le soleil brille pour vous !